Promotion des artistes et de la culture Des parlementaires culturels à l’écoute des artistes Dans le cadre de la 18ème édition de la SNC, la commission de l’éducation, de la santé, de la jeunesse, de l’emploi et des affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale a rencontré des acteurs culturels pour s’imprégner de leurs réalités afin d’envisager des mesures idoines pour le développement de la culture Burkinabé. La rencontre a eu lieu à la maison de Culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. C’est sous la présidence de Daniel Rasmané Sawadogo, président de la Commission de l’éducation, de la santé, de la jeunesse, de l’emploi et des affaires sociales et culturelles que s’est tenue la rencontre des députés et des acteurs culturels. A l’ordre du jour, il y avait 3 points essentiels à savoir l’attente des artistes par rapport à la politique nationale de la promotion de la culture, les difficultés rencontrées par les artistes et les solutions nécessaires au développement du monde culturel. Pour les artistes, le secteur culturel qui est créateur de croissance d’une part et thérapeutique d’autre part n’est pas estimée à sa vraie valeur. Aussi se demandent-ils, « Si le ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCAT) prend au sérieux leur sort, quels sont les impacts de la SNC à sa 18ème édition ? ». Pour les maîtres de l’art, la culture Burkinabè dans son ensemble souffre de plusieurs maux. Pour commencer, seulement un taux inférieur à 2% du budget national serait alloué au secteur culturel. Ce qui explique raisonnablement le manque crucial de ressources au niveau de ce secteur. Ensuite, l’inaccessibilité d’espace de promotion culturelle est assez récurrente. Les nouvelles autorités de la culture ont selon les animateurs de la rencontre ont entreprit des projets en faveur de l’accessibilité de la maison de la culture, de la musique aux arts plastiques en passant par le cinéma, l’existence d’un marché local. Les artistes ont profité de l’occasion, pour insister sur la nécessité de promouvoir la culture à travers un centre national et d’autres canaux de diffusion. Ils ont aussi lancé un appel pour des appels à projets ; à Inclure les managers dans les activités culturelles afin qu’ils servent de relais d’information auprès des artistes. Les députés qui ont attentivement écouté les artistes, les ont encouragés à continuer de s’engager pour la promotion culturelle et surtout de continuer de collaborer avec le ministère en charge de la culture qui œuvre pour que la culture puisse jouer son rôle de développement et de cohésion nationale. Souro DAO

Deputé1Dans le cadre de la 18ème édition de la SNC, la commission de l’éducation, de la santé, de la jeunesse, de l’emploi et des affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale a  rencontré des acteurs culturels pour s’imprégner de leurs réalités afin d’envisager des mesures idoines pour le développement de la culture Burkinabé. La rencontre a eu lieu à la maison de Culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso.

C’est sous la présidence de Daniel Rasmané Sawadogo, président de la Commission de l’éducation, de la santé, de la jeunesse, de l’emploi et des affaires sociales et culturelles que s’est tenue la rencontre des députés et des acteurs culturels. A l’ordre du jour, il y avait 3 points essentiels à savoir l’attente  des artistes par rapport à la politique nationale de la promotion de la culture, les difficultés rencontrées par les artistes et les solutions nécessaires au développement du monde culturel. Pour les artistes, le secteur culturel qui est créateur de croissance d’une part et thérapeutique d’autre part n’est pas estimée à sa vraie valeur. Aussi se demandent-ils, «  Si le ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCAT) prend au sérieux leur sort,  quels sont les impacts de la SNC à sa 18ème édition ? ». Pour les maîtres de l’art, la culture Burkinabè  dans son ensemble souffre de plusieurs maux. Pour commencer, seulement un taux inférieur à 2% du budget national serait alloué au secteur culturel. Ce qui explique raisonnablement le manque  crucial de ressources au niveau de ce secteur. Ensuite, l’inaccessibilité d’espace de promotion culturelle est assez récurrente. Les nouvelles autorités de la culture ont selon les animateurs de la rencontre ont entreprit des projets en faveur de l’accessibilité de la maison de la culture, de la musique aux arts plastiques en passant par le cinéma,  l’existence d’un marché local. Les artistes ont profité de l’occasion, pour insister sur la nécessité de promouvoir la culture à travers un centre national et d’autres canaux de diffusion. Ils ont aussi  lancé un appel pour  des appels à projets ; à Inclure les managers dans les activités culturelles afin qu’ils servent de relais d’information auprès des artistes. Les députés qui ont attentivement écouté les artistes, les ont encouragés à continuer de s’engager pour la promotion culturelle et surtout de continuer de collaborer avec le ministère en charge de la culture qui œuvre pour que la culture puisse jouer son rôle de développement et de cohésion nationale.

Souro DAO

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